Ode à Minerve

Défiant les flots, à flanc de falaise,
Emprunt aux embruns,
fracassée par les vagues,
Elle reste à son aise,

Ces lignes incongrues,
peignent le chemin des douaniers.
Sa facade ventrue,
Lui donne un air casanier.

Sur les rivages de Saint-Palais,
Elle donne des envies de prose,
ou encore de chanter,
Un air de la vie en rose.

Sur son promontoire rocheux ,
elle se dresse fièrement,
En prise à la mer et au vent,
tels les plus beaux gréements.

Comme un mythe, avec des airs Grec
on l'imagine habitée par quelques nymphes,
À la gloire de minerve,
Voici l'ode à une villa, l'ode à un rêve. 

 

MINERVE